& esperluette &

Ducasse d’Ath : du pain et des jeux…

Saint Nicolas est Wallon !

    C’est gagné ! Avec la complicité des libéraux et des écologistes, les socialistes wallons ont réussi à mettre leur « Guide » à la tête du gouvernement fédéral. Mais à quel prix ?
    Pour rencontrer les revendications flamandes, Élio Ier aura réussi à obtenir l’unanimité des partis wallons pour voter la scission de B.V.H. : 29 communes de ce canton électoral, soit 150.000 francophones, passeront du côté flamand et du même coût la représentativité francophone aux niveaux fédéral et européen sera prochainement revue à la baisse. Les Wallons deviendront encore plus minoritaires pour le futur.
    Pour la constitution du futur gouvernement, les socialistes wallons ont accepté les revendications libérales : écarter les écologistes du pouvoir. Il est vrai que ces derniers allaient devenir gênants car ils sont les seuls a encore défendre des idées de gauche…
    Comment en est-on arrivé là ?
    Première étape : acceptation des revendications flamandes sur le plan communautaire.
    Souvenons-nous de l’intervention du doyen Guy Spitaels mettant en garde ses amis socialistes quant à l’acception des « accords de Munich » à la belge… La semaine suivante Élio Ier et ses amis ont précipité lesdits accords avant que les conseils de Guy Spitaels ne fassent du remous.
    Deuxième étape : accord budgétaire.
    Les libéraux flamands étant jugés trop radicaux, Élio Ier, fidèle royaliste, va pleurer chez le Roi. Mais coup de théâtre : le lendemain la note de la Belgique se voit dégrader par l’agence de notation Standard & Poor’s. Cet événement arrive au bon moment ! On expliquera aux travailleurs wallons qu’on ne pouvait pas faire autrement que d’adopter une politique de droite…
    Un Wallon à la tête d’un gouvernement qui aura des compétences réduites comme une peau de chagrin. Qu’importe Élio Ier aura donc une fin de carrière bien tranquille, mais au prix de l’appauvrissement de la Wallonie qui se verra bientôt décapitée de ses régions les plus riches : les cantons de d’Est d’une part et de son lien avec Bruxelles d’autre part. On a sans doute oublié que la capitale fédérale est toujours le plus gros fournisseur d’emplois pour les Wallons…
    Élio Di Rupo a donc joué le Saint Nicolas… Pour les Flamands il offre la scission de B.H.V. sur un plateau d’argent et pour le petit peuple wallon et leurs « journalistes » de la R.T.B.F., du pain et des jeux : la fête, 6 mois à l’avance, à Liège pour cet événement « exceptionnel » que sera le départ du Tour de France dans la cité « ardente »…


Extrait du Journal télévisé de la R.T.B.F du vendredi 02-12-2011


Extrait du Journal télévisé de la R.T.B.F. du dimanche 04-12-2011

dimanche 4 décembre 2011 - Posted by | flamingantisme, Politique belge, Politique wallonne | ,

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