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Ducasse d’Ath : du pain et des jeux…

Église catholique et antisémitisme…

    Suite à la levée de l’excommunication sur Richard Williamson par le pape Benoît XVI, il y a lieu de se remettre en mémoire que l’Église catholique a toujours eu un comportement hypocrite envers le peuple juif. Souvenons-nous de l’attitude « passive » de Pie XII lors du dernier conflit mondial sur le continent européen. Plutôt que d’attaquer de front ce « peuple maudit », l’Église catholique a trouvé une belle opportunité à laisser faire par les nazis ce sale boulot de purification.
    Si l’antisémitisme a toujours été une constante en Occident, nous l’avons encore constaté par la levée de boucliers des Européens qui ont préféré se retrancher derrière les dirigeants du Hamas lors du dernier conflit Israélo-gazaoui, on le doit essentiellement au Vatican. Joseph Alois Ratzinger est bien à l’image de son Église : son passé est trouble, mais il illustre bien l’adage du « chassez le naturel, il reviendra au gallot ».

Le poids du dogme par rapport à une preuve...

Le poids du dogme par rapport à une preuve...

jeudi 12 février 2009 - Posted by | antisémitisme | , , ,

2 commentaires »

  1. Moi j’ai l’intention de créer un site catholique et philosémite.

    Commentaire par De la Panouse | jeudi 4 juin 2009 | Répondre

  2. Extrait du livre :  » Les mains du miracle », de Joseph Kessel : « Pour échapper au paysage des rails et des bâtiments ferroviaires, Kersten se promenait dans la campagne. Pour échapper à l’oisiveté, il se mit à tenir un journal. Enfin, pour passer le temps, il eut recours à la petite bibliothèque personnelle que Himmler avait amenée et qu’il mit avec empressement à la disposition de son médecin.

    Alors Kersten fit une découverte qui le stupéfia. Tous les livres du maître des S. S. et de la Gestapo se rapportaient à la religion. Il y avait là, outre les grandes illuminations prophétiques, comme les Védas, la Bible, l’Évangile, le Coran, il y avait, soit d’origine allemande, soit traduits du français, de l’anglais, du latin, du grec ou de l’hébreu, des exégèses et des commentaires, des traités de théologie, des textes mystiques, des ouvrages sur la juridiction de l’Église à toutes les époques.

    Quand Kersten eut achevé de reconnaître ces volumes, il demanda à Himmler :

    – Vous m’avez bien affirmé qu’un vrai national-socialiste ne peut pas appartenir à une confession quelconque?

    – Assurément, dit Himmler.

    – Mais alors? demanda encore Kersten, en montrant les rayons de la bibliothèque de campagne.

    Himmler rit franchement.

    – Non, non, je ne suis pas converti, dit-il. Ces livres sont de simples instrumentes de travail.

    La figure de Himmler devint soudain sérieuse, exaltée, et, avant même qu’il ne parlât, Kersten sut qu’il allait prononcer le nom de son idole.

    Himmler dit en effet :

    – Hitler m’a chargé d’un tâche essentielle. Je dois préparer la nouvelle religion nationale-socialiste. Je dois rédiger la nouvelle Bible, celle de la foi germanique.

    – Je ne comprends pas, répéta Kersten.

    Himmler dit alors :

    – Le Führer est décidé, après la victoire du IIIe Reich, à supprimer le christianisme dans toute la Grande Allemagne, c’est à dire l’Europe, et à établir, sur ses ruines, la foi germanique. Elle conservera la notion de Dieu, mais très vague, très confuse. Et le Führer prendra la place du Christ comme Sauveur de l’Humanité. Ainsi des millions et des millions d’hommes invoqueront, dans leurs prières, le seul nom de Hitler et, cent ans plus tard, on ne reconnaîtra plus que la religion nouvelle qui durera des siècles et des siècles.

    Kersten écoutait, la tête basse. Il craignait de montrer sur son visage, dans son regard, qu’il jugeait ce projet démence pure, et fous dangereux les gens qui l’avaient conçu. Enfin, ayant composé ses traits, il leva les yeux sur Himmler. Rien n’avait changé dans cette figure, devenue si familière, de maître pédant, aux pommettes mongoloïdes.

    – Vous comprenez, pour cette nouvelle Bible, j’ai besoin de documents, acheva Himmler.

    – Je comprends, dit Kersten. ».

    Commentaire par De la Panouse | dimanche 7 juin 2009 | Répondre


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