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Ducasse d’Ath : du pain et des jeux…

Politique de mobilité ou d’immobilité ?

    Courriel envoyé ce jour à Jean-Pierre DENIS, Bourgmestre de la ville wallonne d’Ath.

    Monsieur le Bourgmestre,
    Pour la deuxième, et sans doute pas la seconde, fois, Ath a participé à la « Journée sans voitures » dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité.
    Comprenez cependant qu’en ce domaine je ne me satisferais pas d’une simple festivité. Je crois qu’il devient urgent que la Wallonie, et Ath en particulier, sorte de l’image qu’elle se donne : celle d’une grande farandole organisée du
1er janvier au 31 décembre avec ses pics de carnavals, de ducasses, de fêtes de Wallonie, … Il s’agit bien d’événements cautionnant tous les excès dus à la consommation de boissons alcoolisées. Par la même occasion, on éviterait d’apporter de l’eau au moulin de l’extrême droite flamande.
    La Flandre s’est sans doute moins manifestée durant ce dimanche, mais depuis que les régions sont compétentes en matière d’infrastructure routière, on a vu se multiplier à grande échelle l’apparition de pistes cyclables. Un événement ponctuel tel que le
21 septembre n’a rien à voir avec une politique athoise de développement de ce moyen de locomotion qu’est le vélo.
    Dans l’émission « Le
7ème jour » de ce dimanche, Monsieur Elio DI RUPO a fait savoir qu’il était normal d’améliorer le confort dans le transport des personnes allant vers leur lieu de travail. Il me semble que ces propos collent parfaitement avec les suggestions qui vous avaient avancées dans mes courriels datés des 19 juillet et 13 août dernier.
    Dès lors, via Monsieur Bruno VAN GROOTENBRULLE, puis-je enfin avoir confirmation qu’une réelle politique de mobilité, et non d’immobilité, sera développée sur l’axe ferroviaire Bruxelles-Ath-Lille ?
    Enfin, lors de l’édition précédente, j’avais déjà signalé une grave confusion entre les notions de « périmètre » et de « surface » dans la légende du plan mis en ligne et celui diffusé à la population athoise.
    Permettez-moi donc de de nouveau insister sur le fait que le périmètre est une ligne à une dimension. Écrire « intérieur du périmètre » suppose faire intervenir un ou des sous-ensembles dudit périmètre : on se cloisonne donc toujours sur cette ligne et non sur l’une ou les deux zones qu’elle délimite. Il y aurait lieu d’écrire « Périmètre délimitant la zone intérieure interdite aux véhicules motorisés ».
    Dans l’attente de vous lire, je vous prie d’agréer, Monsieur le Bourgmestre, mes salutations les meilleures.
    Francis DRAPIER

dimanche 21 septembre 2008 - Posted by | Politique communale | , , ,

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